Rentrée littéraire, Sélection de livres

Mes premières chroniques de la rentrée littéraire et de la rentrée des polars d’août 2021

Re-bonjour à tous et à toutes,

Je vous retrouve pour vous présenter rapidement un premier aperçu des chroniques de la rentrée littéraire 2021 (au sens large) à venir sur le blog. J’espère pouvoir tout publier dans les délais prévus, cette semaine ou la semaine prochaine. Je complèterai sans doute cet article avec d’autres titres et j’ajouterai les liens vers mes billets au fur et à mesure.

Tu mens ? Tu meurs !, de James Patterson et Candice Fox – L’ArchipelHarriet Blue, inspectrice de police à Sydney, est sûre de deux choses : Reagan Banks, le serial killer qui a détruit la vie de son frère, doit cesser de nuire ; et c’est elle qui appuiera sur la détente.
Mais, ce dernier a pris la fuite. Jusqu’à ce que, un jour, le téléphone d’Harriet sonne. À l’autre bout du fil, Banks en personne, qui lui lance ce défi : « Attrape-moi si tu peux… »
Harriet n’hésite pas un instant. Elle va trouver ce psychopathe, qu’importe le prix à payer… dût-elle pour cela y laisser la vie ou perdre son job. Elle part à sa poursuite sur la côte sud de l’Australie, avec l’idée d’accomplir sa vengeance.
Banks a menti ? Il doit mourir…

Feu, de Maria Pourchet – Fayard (ma chronique)Laure, prof d’université, est mariée, mère de deux filles et propriétaire d’un pavillon. À 40 ans, il lui semble être la somme, non pas de ses désirs, mais de l’effort et du compromis.
Clément, célibataire, 50 ans, s’ennuie dans la finance, au sommet d’une tour vitrée, lassé de la vue qu’elle offre autant que de YouPorn.
Laure envie, quand elle devrait s’en inquiéter, l’incandescence et la rage militante qui habitent sa fille aînée, Véra.
Clément n’envie personne, sinon son chien.
De la vie, elle attend la surprise. Il attend qu’elle finisse.
Ils vont être l’un pour l’autre un choc nécessaire.
Saisis par la passion et ses menaces, ils tentent de se débarrasser l’un de l’autre en assouvissant le désir… Convaincus qu’il se dompte.  
Dans une langue nerveuse et acérée, Maria Pourchet nous offre un roman vif, puissant et drôle sur l’amour, cette affaire effroyablement plus sérieuse et plus dangereuse qu’on ne le croit.

Rien ne t’appartient, de Natacha Appanah – Gallimard (ma chronique) –  Elle ne se contente plus d’habiter mes rêves, cette fille. Elle pousse en moi, contre mes flancs, elle veut sortir et je sens que, bientôt, je n’aurai plus la force de la retenir tant elle me hante, tant elle est puissante. C’est elle qui envoie le garçon, c’est elle qui me fait oublier les mots, les événements, c’est elle qui me fait danser nue. »
Il n’y a pas que le chagrin et la solitude qui viennent tourmenter Tara depuis la mort de son mari. En elle, quelque chose se lève et gronde comme une vague. C’est la résurgence d’une histoire qu’elle croyait étouffée, c’est la réapparition de celle qu’elle avait été, avant. Une fille avec un autre prénom, qui aimait rire et danser, qui croyait en l’éternelle enfance jusqu’à ce qu’elle soit rattrapée par les démons de son pays.
À travers le destin de Tara, Nathacha Appanah nous offre une immersion sensuelle et implacable dans un monde où il faut aller au bout de soi-même pour préserver son intégrité.

Les indécis, d’Alex Daunel – L’Archipel« Je ne vous ai pas demandé qui vous étiez. Mais quoi. Quel genre littéraire ? » Voilà comment Max, 33 ans, est accueilli dans un bâtiment froid et austère avant de comprendre qu’il vient de mourir dans un accident de voiture. Il n’est ni au Paradis, ni au Purgatoire, mais à l’Inspiratoire où les morts doivent choisir un genre littéraire afin d’inspirer un auteur sur terre. Ils sont ainsi réincarnés en personnages de roman. Sous le choc de sa mort brutale, Max a plus de questions que de réponses. Il est, ce que l’on appelle, un « Indécis ». Pour le guider, il peut compter sur Mme Schmidt, sa défunte professeure de français. Mais Max doit faire vite : il n’a que vingt-quatre heures pour prendre la plus importante décision… de sa seconde vie !

Basculer, de Florian Forestier – Belfond« Ils étaient les premiers. Ils ne savaient même pas ce qu’ils craignaient. Ca n’allait pas continuer, quelque chose allait changer, l’avenir n’aurait rien à voir avec le présent. » Le monde ferme ses frontières. Un ministre remplace l’autre, un plan de relance va sortir de terre. Un haut fonctionnaire se rapproche d’une association qui tente d’alerter sur les risques d’un effondrement. Un mathématicien se soustrait à la société. Et au fond d’une crevasse, un homme convoque sa mémoire éclatée. Comme dans la vie, il n’y a pas une mais plusieurs histoires qui nous traversent et s’entrechoquent, liées par une même vibration.

Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes, de Lionel Shriver – BelfondUn beau matin, Remington fait une annonce à son épouse Serenata : cette année, il courra un marathon. Tiens donc ! Ce sexagénaire, certes encore fringant mais pour qui l’exercice s’est longtemps résumé à faire les quelques pas qui le séparaient de sa voiture, profiterait de sa retraite anticipée pour se mettre enfin au sport ? Un projet d’autant plus ironique que, dans le couple, la sportive a toujours été Serenata – avant ses problèmes de genoux. Enfin, c’est certainement une passade. Sauf que Remington s’accroche. Les week-ends sont désormais consacrés à l’entraînement, sous la houlette de Bambi, sa très sexy et très autoritaire coach. Et quand Remington envisage de participer à un triathlon, Serenata réalise que son mari, jadis débonnaire et vaguement empoté, a laissé place à un être arrogant et impitoyable. Quoi, ce serait donc ça, vieillir à deux ? Finalement, qu’aime-t-on le plus, la personne ou les habitudes qu’on a créées ensemble ? A la retraite ou avant, le couple est-il soluble dans le sport ? Porté par une plume incisive et un humour ravageur, un roman explosif sur un couple en crise dans nos sociétés obsédées par la santé et le culte du corps. Une bombe de provocation qui prouve, s’il le fallait encore, que Lionel Shriver est l’une des plus fines observatrices de notre temps.

J’ai hâte de lire votre avis sur cette première sélection, et surtout de lire vos billets et critiques de cette rentrée littéraire. N’hésitez pas à me laisser un message.

A bientôt !

K.

7 réflexions au sujet de “Mes premières chroniques de la rentrée littéraire et de la rentrée des polars d’août 2021”

      1. j’ai trouvé l’idée très intéressante mais je trouve qu’elle n’est pas assez creusée, au bout d’un moment on tourne en rond et c’est dommage mais on passe un bon moment et on se demande en quel personnage de roman on aurait envie de se « réincarner »

        Aimé par 1 personne

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