Pile à lire, Sélection de livres

Ma sélection de livres à paraître en juillet/août 2021

Bonjour à tous et à toutes,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter ma sélection personnelle de livres à paraître durant les mois de juillet et d’août 2021. Je vous propose ainsi 20 livres qui seront publiés les deux prochains mois et qui me font de l’œil. Certains devraient rapidement rejoindre ma PAL.

C’est parti !

A PARAITRE EN JUILLET 2021 :

Pietà, de Daniel Cole – Robert LaffontLondres, hiver 1989.
Un corps est retrouvé dans Hyde Park par la Metropolitan Police. La victime a gelé dans une position pour le moins inattendue : celle du Penseur de Rodin. Mais quelque chose cloche dans son regard : ce bleu intense, perçant…
Quelques jours plus tard, nouveau crime. Cette fois, ce sont les corps d’une mère et de son fils que l’on découvre, réplique exacte de la Pietà de Michel-Ange.
Londres va bientôt se transformer en musée macabre, mais personne ne le sait encore…

Les chroniques de Fogas – tome 1 L’auberge, de Julia Chapman – Robert LaffontBranle-bas de combat dans la petite commune pyrénéenne de Fogas : l’Auberge des Deux Vallées vient d’être rachetée par un couple d’Anglais.
Les habitants vont-ils devoir troquer foie gras, garbure et cassoulet contre bœuf bouilli, fish & chips et infâme jelly ? Sus à l’envahisseur ! Ni une ni deux, le maire, fou de rage, convoque d’urgence un conseil municipal, mais les querelles internes ne font que jeter de l’huile sur le feu…
Français et Britanniques sauront-ils trouver un terrain d’entente à la table des négociations ?

Les amants de Key West, de Priscilla Oliveras – L’ArchipelPhotographe de renom, Alejandro n’avait pas revu sa ville natale de Key West, en Floride, depuis douze ans. Mais, après un grave accident, le voilà contraint d’y retourner. Sur place, il retrouve son envahissante famille d’origine cubaine – son père, notamment, qui ne lui a jamais pardonné d’avoir « abandonné » les siens –, ses amis d’enfance et surtout Anamaría, son amour de jeunesse… Depuis, la jeune femme a fait de son entreprise de fitness une affaire florissante grâce à l’aide de Sara, fiancée de son frère Luis et influenceuse sur les réseaux sociaux. Alejandro et Anamaría ne se sont jamais pardonné leur rupture. Aussi les retrouvailles entre les deux anciens amants s’annoncent-elles électriques…

L’espion français, de Cédric Bannel – Robert LaffontIl existe au sein de la DGSE une entité dédiée aux missions tellement sensibles qu’elles ne peuvent être confiées à ses membres officiels. Edgar, trente-trois ans, parisien, est l’un de ces agents de l’ombre très spéciaux. S’il tombe, il tombera seul.
Sa prochaine destination : la frontière entre l’Iran et l’Afghanistan. Là, dans une des tours du silence de l’antique foi zoroastrienne, sa cible l’attend.

Un mariage en été, de Beatrix Williams – BelfondMiranda Schuyler n’est qu’une adolescente lorsqu’elle découvre Winthrop Island, durant l’été 1951, à l’occasion du mariage de sa mère et du richissime Hugh Fisher. Plongée dans une vie légère et glamour faite de pool parties et de sorties au Country Club, Miranda est également fascinée par la communauté de pêcheurs portugais installée sur l’île depuis des générations, et notamment par Joseph Vargas, le fils du gardien du phare. Mais les rapprochements entre les deux clans sont mal vus. Et alors que Miranda tisse des liens de plus en plus forts avec Joseph, un drame éclate qui va bouleverser le destin de chacun…
Dix-huit ans plus tard, c’est une Miranda accablée qui revient à Winthrop. Mais loin de lui apporter la paix qu’elle espérait, son retour va raviver des plaies laissées béantes. Quels lourds secrets planent sur cette île coupée du monde ? Miranda parviendra-t-elle à briser l’omerta ?

A PARAITRE EN AOUT 2021 :

Tu mens ? Tu meurs !, de James Patterson et Candice Fox – L’ArchipelHarriet Blue, inspectrice de police à Sydney, est sûre de deux choses : Reagan Banks, le serial killer qui a détruit la vie de son frère, doit cesser de nuire ; et c’est elle qui appuiera sur la détente.
Mais, ce dernier a pris la fuite. Jusqu’à ce que, un jour, le téléphone d’Harriet sonne. À l’autre bout du fil, Banks en personne, qui lui lance ce défi : « Attrape-moi si tu peux… »
Harriet n’hésite pas un instant. Elle va trouver ce psychopathe, qu’importe le prix à payer… dût-elle pour cela y laisser la vie ou perdre son job. Elle part à sa poursuite sur la côte sud de l’Australie, avec l’idée d’accomplir sa vengeance.
Banks a menti ? Il doit mourir…

Un autre bleu que le tien, de Marjorie Tixier – Fleuve Editions – « Je ne raconte ce rêve à personne alors il reviendra. Ainsi vont les songes qui ne se laissent pas découdre » . Restée mutique suite à un traumatisme dont elle n’a aucun souvenir, Rosanie vit à l’abri du monde depuis vingt ans, enfermée dans son univers feutré, protégée par son sauveur devenu son mari. Un jour, attirée par les thermes de la ville –; elle qui craint pourtant l’eau –; elle rencontre Félice, une femme sportive et volontaire, brisée par un tragique accident. Fascinée par sa force de caractère, Rosanie se résout à abattre le mur de silence derrière lequel elle s’est terrée pendant si longtemps.

L’ombre du crépuscule, de Rachel Caine – L’ArchipelGwen Protocor est parvenue à éliminer son ex-mari, le serial killer Melvin Royal, et à sauver ses enfants, mais elle continue de subir le harcèlement de tous ceux qui refusent de croire qu’elle n’est pour rien dans les crimes commis par Melvin !
Gwen espérait vivre désormais sans se cacher, c’est impossible. D’autant que l’irruption dans sa vie d’une inconnue qui appelle à l’aide va tout bouleverser : Marlene Crockett, qui réside à Wolfhunter, craint pour sa vie et celle de sa fille Vee.
Quand Gwen se rend sur place, le pire est déjà arrivé : Marlene est morte – et Vee est accusée du crime. Pourtant, ce n’est pas elle que Marlene semblait craindre…
Gwen est bien décidée à ne pas repartir avant d’avoir identifié le véritable tueur. Mais il est peut-être déjà trop tard. Le piège se referme. Et, dans une bourgade aussi sombre que Wolfhunter, il est facile pour quiconque d’échapper à la lumière…

Les confluents, d’Anne-Lise Avril – JulliardLiouba est une jeune journaliste qui parcourt le monde à la recherche de reportages sur le changement climatique. En Jordanie, elle croise la route de Talal, un photographe qui suit les populations réfugiées. Entre eux, une amitié se noue qui se transforme vite en attirance. D’année en année, le destin ne cessera de les ramener l’un vers l’autre, puis de les séparer, au gré de rencontres d’hommes et de femmes engagés pour la sauvegarde de la planète, et de passages par des théâtres de guerre où triomphe la barbarie. Liouba et Talal accepteront-ils de poser enfin leurs bagages dans un même lieu ?
Ce premier roman, grave et mélancolique, a pour fil conducteur l’amour lancinant entre deux êtres que les enjeux du monde contemporain éloignent, déchirent et réunissent tour à tour. Avec cet éloge de la lenteur et du regard, Anne-Lise Avril donne à la nature une place de personnage à part entière, et au fragile équilibre des écosystèmes la valeur d’un trésor à reconquérir.

D’une île à l’autre, de Patrick Renou – Les Presses de la CitéFeuilletant un livre ancien sur les paquebots, devant la boîte verte d’un bouquiniste des quais, Patrick Renou découvre qu’une passagère clandestine, embarquée sur l’Ile-de-France en novembre 1946, donna naissance à sa fille au large des côtes françaises. Profondément ému, il fait alors des recherches, se plonge dans les archives de Cherbourg, de New York, comprend l’histoire extraordinaire de Milena et décide de réinventer ces sept jours de la traversée, où s’est noué le destin de la jeune femme. On entend le saxo de Charlie Parker le soir, on voit Marcel Cerdan sur le ring, les buffets sont dressés jour après jour. On vit ce temps si particulier des traversées transatlantiques qu’épouse à la perfection le rythme de l’écriture du romancier.

Celle qui se métamorphose, de Boris Le Roy – JulliardNathan se réveille aux côtés d’une femme qui n’est « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » – en tout cas pas exactement la sienne. S’agit-il d’une hallucination ? Une consultation psychiatrique s’impose pour le pauvre Nathan, d’autant qu’au fil de cette histoire, remettant en question toutes ses certitudes, Anne ne cessera de se métamorphoser, jusqu’à se démultiplier, voire se volatiliser, avant qu’il soit accusé de l’avoir fait disparaître…
Avec cette fantaisie littéraire, Boris Le Roy explore le mystère de la féminité et met en scène la nécessité d’une réinvention permanente de soi dans la relation à l’autre. Entre comédie psychanalytique, fable surréaliste et digression philosophique, ce roman aussi inclassable que jubilatoire nous entraîne vers les régions inexplorées de l’inconscient et interroge notre rapport au monde en pleine mutation.

Les Aquatiques, d’Osvalde Lewat – Les Escales« Je n’étais jamais retournée sur la tombe de Madeleine. N’y avais jamais apporté son repas préféré, de l’huile de palme, du sel ou une cruche de vin de raphia. Madeleine, pour autant que je m’en souvienne, préférait le vin rouge. Mais enfin, le vin de raphia, c’est ce que l’on déposait sur la tombe des morts dans le Haut-Fènn » .
Vingt ans après la mort de sa mère, Katmé Abbia, enseignante, apprend que la tombe doit être déplacée. Son mari, Tashun, préfet de la capitale, voit dans ce nouvel enterrement l’occasion providentielle de réparer les erreurs du passé et surtout de donner un coup d’accélérateur à sa carrière politique. Quand Samy, artiste tourmenté, ami et frère de toujours de Katmé, est arrêté et jeté en prison, les ambitions politiques de son mari entrent en collision avec sa vie et la placent devant un choix terrible.
Porté par une écriture puissante où l’âpreté du réel le dispute à un humour à froid, Les Aquatiques est à la fois le portrait intérieur d’une femme qui se révèle à elle-même et une réflexion profonde sur les jeux de pouvoir dans une société africaine contemporaine.

True story, de Kate Reed Petty – GallmeisterTalentueuse mais solitaire, Alice Lovett prête sa plume pour écrire les histoires des autres. Pourtant elle reste hantée par la seule histoire qui lui échappe : sa propre vie. Une simple rumeur, lancée en ce lointain été 1999 par deux ados éméchés, a embrasé en un rien de temps toute la communauté. Que s’est-il réellement passé sur la banquette arrière de cette voiture alors qu’ils ramenaient Alice, endormie, chez elle ? Accusations, rejets, déni, faux-semblants… la réalité de chaque protagoniste vacille et reste marquée à tout jamais. Et quand le présent offre une chance de réparer le passé, comment la saisir ? Faut-il se venger ou pardonner ? Ou mieux vaut-il tout oublier ? Mais peut-on oublier ce qu’on n’a jamais vraiment su ? 
Construit comme un piège machiavélique qui bouscule les certitudes, True Story explore la fluctuante tension entre fiction et réalité et la manière dont notre société diffuse et affronte la rumeur.

Les dents de lait, d’Hélène Bukowski – GallmeisterSkalde et sa mère Edith vivent dans leur maison isolée à l’orée de la forêt. L’adolescente n’a jamais vu le bleu du ciel : leur région est en proie au brouillard et à la sécheresse depuis si longtemps. Les derniers habitants du coin, après avoir fait sauter l’unique pont qui les reliait au reste du monde, espèrent ainsi que leur autarcie volontaire les protègera du chaos. Un jour, Skalde découvre dans une clairière une enfant à la chevelure rouge feu. D’où vient-elle ? Comment a-t-elle pu arriver jusqu’ici ? Consciente de sa transgression, l’adolescente recueille la petite fille, sous le regard méfiant de sa mère Edith. Car les deux femmes ne se sont jamais vraiment intégrées à cette communauté pétrie de peurs et de superstitions. Tandis que les villageois s’organisent, le trio devra bientôt faire face à une véritable chasse aux sorcières.

Nous vivions dans un pays d’été, de Lydia Millet – Les EscalesUne grande maison de vacances au bord d’un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu’une tempête s’abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants – dont Eve, la narratrice – décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les
plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu’ils méprisent et dont l’inaction les exaspère autant qu’elle les effraie.

Mirrorland, de Carole Johnstone – Fleuve EditionsCat est partie s’installer à Los Angeles, loin de sa ville natale d’Edimbourg, et de sa sœur jumelle, El, dont elle est sans nouvelles depuis de longues années. La première partie de sa vie semble effacée de sa mémoire. Mais le jour où elle apprend la disparition inquiétante de sa sœur, elle décide de rentrer en Ecosse.
La police locale l’attend en effet pour l’interroger. Peu après son arrivée, des messages apparaissent en divers endroits de la maison, tels des indices dans une chasse au trésor. Tous font référence à Mirrorland, le pays imaginaire que les deux sœurs s’étaient inventé dans leur enfance, à la fois terrain de jeu et refuge personnel. Qui sème ces indices ? Qu’est-il véritablement arrivé à El ? Cat comprend alors qu’elle devra déverrouiller sa mémoire pour comprendre le présent.

Les indécis, d’Alex Daunel – L’Archipel – « Je ne vous ai pas demandé qui vous étiez, mais votre genre littéraire favori » . Voilà comment Max, 33 ans, est accueilli à son arrivée dans un bâtiment administratif froid et austère. Ne sachant que répondre, il est envoyé au bureau de sa défunte professeure de français, Mme Schmidt, qui lui annonce qu’il vient de mourir dans un accident de voiture. Il ne se trouve ni au Paradis ni au Purgatoire, mais à l’Inspiratoire, et il lui faut opter pour un genre littéraire. Ainsi, il inspirera un auteur sur terre qui le transformera en personnage de roman. Il vivra ainsi pour l’éternité.
Choqué par sa mort brutale, Max a plus de questions que de réponses. Il est ce que l’on appelle un  » indécis « . Pourtant il doit faire vite : il n’a que vingt-quatre heures pour prendre la plus importante décision de… sa seconde vie !

De si beaux lendemains, de Debbie Macomber – CharlestonJo Marie pensait que Mark était l’homme de sa vie. Pourtant, ce dernier a quitté Cedar Cove et elle ne sait pas s’il reviendra un jour. La Villa Rose n’est plus la même sans lui, mais Jo Marie n’a pas le temps de se morfondre car une nouvelle pensionnaire est arrivée à la maison d’hôtes. Emily se remet doucement d’une rupture difficile, mais une rencontre inattendue va bouleverser ses plans : est-elle prête à prendre un nouveau départ ? La Villa Rose a toujours été un lieu à part, où chacun vient se libérer du passé et se reconstruire. La magie opérera-t-elle encore une fois ?

Hors de toi, de Sandrine Girard – Calmann LevyAlice a cinq ans, six ans, sept ans, onze, quinze, vingt-cinq… Elle vit intensément chaque rencontre, chaque bain de mer, chaque instant. Et la rage bout en elle, une rage compacte qui explose par intermittence quand elle ne la retourne pas contre elle-même. Ses parents ont divorcé. Ballottée d’un foyer à l’autre, elle endure en apnée la présence de ses beaux-parents: la cruauté d’une belle-mère jalouse, l’alcoolisme d’un beau-père brutal. Nulle part, elle n’est en sécurité. Ce qu’Alice cache, y compris derrière sa soif de vivre inextinguible, ce sont les violences qu’elle subit au quotidien. Car toutes ces années, Alice se tait. Entre ombre et lumière, Hors de toi tisse une myriade de souvenirs qui se répondent dans un virtuose jeu d’échos, pour reconstituer au plus près des émotions le tourbillon brûlant d’une mémoire traumatique.

Le rapport chinois, de Pierre Darkanian – Anne Carrière Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d’un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l’ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou. Certains disent qu’il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d’autres, c’est le manifeste d’un complot mondial. Quelques-uns parlent d’un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l’autre côté du miroir…
On s’accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
Ceci est son histoire.

Ainsi, pour cet été, je vous propose notamment quelques thrillers, des résumés intriguants, des romans sociétaux, des feel-good, des couvertures estivales, et ma première sélection de la rentrée littéraire 2021. Je lirai certains de ces livres, mais ils me tentent tous !

Que pensez-vous de cette sélection ? Est-ce que certains de ces livres vous tentent ? Peut-être en avez-vous déjà lu ou précommandé ?

A deux jours de l’été, je vous souhaite de belles découvertes livresques !!

A bientôt !

K.

6 réflexions au sujet de “Ma sélection de livres à paraître en juillet/août 2021”

  1. C’est une sélection assez hétéroclite 🙂 Je ne savais pas qu’un livre de Rachel Caine allait sortir, mais je me le note ! J’ai découvert cette auteure il n’y a pas très longtemps avec la saga Vampire City, qui est très agréable à lire.

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