Littérature française

Ces petits riens qui font une vie, de Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens

Ce roman de 208 pages est paru début octobre aux éditions Fleuve. Je vous donne ci-dessous mon avis.

Résumé de l’éditeur :

Quand son fils lui a annoncé qu’il allait être grand-père, Jean-Paul a accusé le coup. Il n’était pas prêt, lui le cadre-sup hyperactif, à se retrouver relégué parmi les « papys » qu’on pousse à la retraite. Pas vraiment prêt non plus à affronter la tonne de non-dits qui depuis des mois l’ont éloigné de sa femme Louise. Surtout, il n’était pas prêt à faire la connaissance de « l’autre » grand-père, François, éditeur agité et brouillon, toujours entre deux projets géniaux, maladroit comme c’est pas permis, avec une fâcheuse tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas… Les deux nouveaux grands-pères n’ont aucun point commun, si ce n’est ce petit-fils qui vient de naître. Et pourtant leur rencontre, tout comme l’irruption dans leur existence de ce bébé adorable, mais exigeant, vont leur faire peu à peu redécouvrir, au fil d’un récit sensible et hilarant, ces « petits riens » qui changent tout.

Mon avis :

« Ces petits riens qui font une vie », c’est l’histoire sympathique, légère et drôle de deux grands-pères très différents, qui se rencontrent à la naissance de leur petit-fils, l’adorable Théo. C’est un livre court qui se lit très vite, un roman Feel-good comme je les aime, qui fait du bien en cette période actuelle. C’est un livre qui peut faire réfléchir sur les priorités à avoir dans la vie et sur l’importance d’accepter son âge.

L’un des papys, Jean-Paul Massina, le papa de Bastien (le père de Théo), est un cadre du BTP très investi dans son travail. Proche de la retraite, il devait ouvrir et gérer une maison d’hôtes en Bretagne, avec sa femme Louise, mais il a du mal à quitter son boulot, surtout qu’il suit depuis un bon bout de temps un projet qui lui tient à cœur, celui de Babyland.

L’autre papy, François Baldinsky, le papa d’Anna (la mère de Théo), est un éditeur ayant beaucoup d’idées et de projets. C’est un papy qui, malgré ses maladresses, notamment lorsqu’il conduit ou essaie de garer le 4×4 de Jean-Paul, se révèle très doué pour cajoler son petit-fils, le calmer, comprendre ses besoins.

Dans ce livre, on trouve des références décalées (Dingo, Louis XI,…) qui font partie des choses qui font rire ou sourire, tout comme les situations cocasses rencontrées par les deux papys. La voix off qui débute les chapitres est originale ; c’est souvent celle de Louise, la femme de Jean-Paul, mais elle change aussi de temps en temps. Les personnages sont attachants ; les deux papys sont adorables, chacun dans leur style. Ils se rapprochent, notamment grâce à leur petit-fils, et finissent par se lier d’amitié.

J’ai vraiment adoré l’épisode de la crèche, notamment, qui fait revivre certaines situations qui peuvent s’avérer comiques lorsqu’on galère avec un très jeune enfant. J’aime le mot de la fin. Profiter de la vie, de chaque instant, tout simplement.

Merci à NetGalley et aux éditions Fleuve pour cette lecture agréable et divertissante.

#Cespetitsriensquifontunevie #NetGalleyFrance

Elles en parlent aussi : Audrey, Entre Deux Livres et Inowebookaddiction.

Et vous, avez-vous entendu parler de ce roman ? Aimez-vous les livres Feel-good? Connaissez-vous ces deux auteurs?

A bientôt !

K.

6 réflexions au sujet de “Ces petits riens qui font une vie, de Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens”

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