Littérature française

Celles qui restent, de Samuelle Barbier

Ce roman de 227 pages est paru début septembre chez Hugo Roman, dans la catégorie Chick-Lit/Littérature générale. Je vous donne ci-dessous mon avis.

Résumé de l’éditeur :

Celles qui restent est une histoire de sœurs. De femmes. De liens si puissants que les rompre bouleverse tout.

Clara est l’aînée, la sage, l’exemple à suivre. Celle qui fait tout comme il se doit, quitte à grincer des dents en se forçant à sourire.

Constance est la cadette. Si discrète, qu’on en oublie qu’elle existe… jusqu’à ce qu’elle décide de cesser d’exister en se jetant du haut d’un pont.

Lucy est la benjamine. Celle qui rit trop fort, parle trop fort, vit trop fort. Parce qu’elle a peur qu’on l’oublie.

Mais il y a aussi Marielle, qui elle, n’a ni soeur, ni frère, ni enfant, tout juste un vieux chien obèse. Celle qui a consacré sa vie aux autres pensait arriver au bout de son chemin dans l’indifférence, jusqu’à ce qu’un ange vêtu d’un manteau rouge se jette d’un pont, juste devant elle, et remette tout en question.

Mon avis :

Comment vous dire? J’ai a-do-ré ! Dès le début du livre et jusqu’à la dernière ligne. C’est un véritable coup de cœur. J’ai pleuré, j’ai vibré, ressenti toutes les émotions de ces trois sœurs. D’abord Clara, enseignante, droite, méthodique, limite maniaque, qui prend le rôle de la grande sœur très à cœur ; ensuite Constance, qui prend une douloureuse décision face à un avenir plus qu’incertain ; et enfin Lucy, la petite dernière, un peu fofolle, qui aime faire la fête et qui est « aussi délicate qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine ». Toutes les trois sont si différentes et en même temps si attachantes. Il y a également Marielle, qui n’a pas pu avoir d’enfant, qui apprend à nager alors qu’elle est déjà très âgée, qui va réapprendre à vivre différemment, en prenant le temps de savourer chaque instant.

Ces personnages féminins vont réagir très différemment face au drame qui les attend. Certaines annonces décrites dans ce roman sont extrêmement déroutantes, très émouvantes, déchirantes même. On a l’impression de souffrir avec ces sœurs, la vie peut être si injuste parfois ! Je n’ai pas de sœur, mais des filles, et je me suis sentie si proche de ces jeunes femmes… Il y a aussi ce charmant Antoine (quel beau prénom!), un ex de Clara devenu gendarme, auquel je me suis attachée également.

On trouve dans ce livre beaucoup de nostalgie, de souvenirs d’enfance, de belles citations qui rappellent la nécessité de profiter de chaque instant de la vie, car « on pense toujours qu’on va avoir le temps », mais rien n’est moins sûr.

La plume de Samuelle Barbier est juste magnifique. Je n’ai pas lu « La sirène et le scaphandrier », son premier roman, mais j’espère sauter le pas prochainement.

Je profite de cet article pour faire un clin d’œil admiratif aux papys nageurs car, effectivement, il n’y a pas d’âge pour apprendre à nager ! Et également aux professeurs et aux soignants, qui font un des plus beaux métiers qui existent.

En bref, si vous n’avez pas encore lu « Celles qui restent », foncez, vous ne le regretterez pas !!

Je remercie NetGalley et les éditions Hugo Roman pour m’avoir fait vibrer avec ce roman.

#Cellesquirestent #NetGalleyFrance

Et vous, connaissez-vous Samuelle Barbier ? Avez-vous lu ce livre, ou « La sirène et le scaphandrier » ? Le résumé vous tente-t-il?

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire… A bientôt !

K.

8 réflexions au sujet de “Celles qui restent, de Samuelle Barbier”

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